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La familiale et le culte du beau.

Publié le 24/04/2021 à 23:30 par collection-miniatures Tags : prix image background course sur roman vie place homme chez mode article sport maison histoire annonce texte
La familiale et le culte du beau.

Moins célèbre que la mythique Atlantic ou que la superbe Atalante ( voir mon article du 7 juin 2014 – S comme sport et surbaissé ), moins connue que le cabriolet Stelvio ou le coach Ventoux, la berline Galibier fait néanmoins partie de l'incroyable saga des Bugatti 57. Elle a transposé les qualités sportives de ses voisines en y ajoutant l'atout de l'espace. Toutefois, sa diffusion est restée confidentielle, la clientèle de Bugatti étant portée sur les modèles les plus spectaculaires.



Bugatti compte parmi les firmes les plus prestigieuses et les plus glorieuses qui ont écrit la grande histoire de l'automobile française et qui continue, au début du XXI>e siècle à représenter l'industrie française au plus haut niveau.



Jean Bugatti disparut prématurément en 1939 en essayant une machine de compétition. Ettore, très affecté, le suivra en 1947, laissant derrière lui l'une des aventures les plus glorieuses de l'histoire de l'automobile. Une gloire qui n'a pas échappé à Ferdinand Piëch, le patron du groupe Volkswagen qui a décidé de ressusciter la marque Bugatti en 1998, initiative qu'avait déjà eue un investisseur italien en 1990.



Ettore Bugatti était issu d'une famille d'artistes, mais il avait lui-même un sens inné de la mécanique. Ainsi, dès qu'il entra dans la vie active, ce fut pour construire des automobiles, en s'intéressant à leur conception et à leur fabrication. Pour ses premiers partenaires, Ettore Bugatti apparaissait plus comme un inventeur habile, un technicien rusé, mais pas comme un styliste.



Après avoir travaillé pour la petite entreprise milanaise Prinetti & Stucchi, à la fin du XIXe siècle, Ettore Bugatti réalisa des plans pour la firme De Dietrich qui se trouvait en terre allemande. Après avoir passé deux années chez ce fabricant de voitures, Ettore Bugatti collabora avec Émile Mathis, un constructeur strasbourgeois, lui aussi installé dans une Alsace allemande occupée depuis la défaite de 1871. De 1907 à 1910, Ettore Bugatti réalisa plusieurs projets pour la maison Deutz de Cologne. Mais plutôt que de travailler pour les autres, Ettore Bugatti rêvait d'apposer son nom sur une voiture de sa conception. La première automobile portant son patronyme fut achevée en 1906. Elle donna le signal de départ pour tout une dynastie d'automobiles Bugatti fabriquées à Molsheim . Ce faubourg de Strasbourg allait se retrouver dans une Alsace redevenue française après la Première Guerre mondiale.



Berline sportive.

Sachant qu 'elle partage avec les autres modèles du Type 57, la berline Galibier bénéficie des mêmes aptitudes sportives qu'elle. L'habitabilité en plus …



L'événement du Salon de l'Automobile de Paris de 1933, dont on ne mesure pas encore la portée, est constitué par la présentation du Type 57 dont le lancement reste discret. Sur le tarif, où les cols alpins sont à l'honneur, on annonce un cabriolet « Stelvio », un coach « Ventoux » et une berline « Galibier », mais c'est seulement cette dernière forme , plutôt austère, que Bugatti choisit d'exposer au Grand Palais. Ses lignes sont raides et se montrent insensibles aux premiers frémissements de la vogue aérodynamique. À son lancement, le Type 57 se donne donc plutôt l'image d'une sage grande routière. D'ailleurs les versions à quatre places vont être, dans un premier temps, les plus prisées par la clientèle. Pendant la première année de production, l'atelier des carrosseries de Molsheim produit trente-neuf berlines « Galibier », vingt-deux cabriolets « Stelvio » et six coaches « Ventoux ». De son côté, le carrossier Gangloff se charge de quatorze châssis du Type 57.



Le Type 57 doit être bien sûr considéré comme une voiture entièrement nouvelle ; cependant, dans ses grandes lignes, la technique utilise un vocabulaire usuel chez Bugatti. Le moteur « double arbre » suit la voie tracée par les Type 50 et 51. Tout juste les regards les plus avertis notent-ils que les boisseaux qui s'intercalaient entre les cames et les soupapes sur les mécaniques antérieures laissent ici la place à des linguets. Châssis et trains roulants ne réservent pas la moindre surprise. Pas plus que le style des carrosseries d'usine qui se montre relativement réservé pour le premier millésime.



L'oeuvre de Monsieur Jean.

Au lendemain du Front populaire, Ettore Bugatti se replie sur Paris et laisse son fils Jean seul maître à bord, à Molsheim. Cette période cruciale voit l'épanouissement de la gamme des « 57 ».



Les appellations « Torpédo Compétition » et « Coupé Spécial » correspondent aux indications portées sur les « bleus » d'usine, des dessins qui ont été tracés par Joseph Walter . Cet homme qui travaille à Molsheim depuis 1927 est l'artiste à qui l'on doit le style Bugatti dans l'ombre de Jean Bugatti. Il occupe au sein de l'usine un petit atelier que Monsieur Jean visite chaque jour pour choisir les orientations, donner ses préconisations et faire des propositions.



Le « Coupé Spécial » est exposé sur le stand Bugatti, en bordure d'une allée. Son style tranche résolument sur les créations contemporaines par son parti pris de dépouillement. En effet, la carrosserie française se caractérise alors par une tendance au baroquisme qui se traduit souvent par des décorations maniérées. Sur le coupé Bugatti, aucun ornement n'est ajouté, aucun chrome, aucun jeu de couleur. L'Aérolithe ( nom officieux qui n'apparaît que sur des notes manuscrites ) se singularise au contraire par sa caisse gris métallisé pratiquement dépourvue de décoration. Seules des arêtes rivetées, celles qui cerclent les ailes avant et arrière, et celle qui surligne d'une ligne médiane toute la voiture, du radiateur jusqu'à la pointe arrière, sans l'interrompre, partageant le pare-brise et formant une crête sur le dos rond. Aussitôt après le Salon de Paris, la Bugatti Aérolithe sera expédiée à Londres pour figurer sur le stand Bugatti de l'Olympia Hall.



Art et technique.

La quête inconsciente d'Ettore Bugatti pour une beauté induite dans la technicité détermine l'essence même de « l'esprit Bugatti ». Le moteur huit-cylindres des « 57 » accomplit cette secrète alchimie.



Cet homme que respectueusement l'on appelle « le Patron » réalise des centaines de croquis, considérant que « le dessin est le seul grand maître dans la construction automobile ». Apparu lors du Grand Prix de l'AFC 1924, à Lyon, le Type 35 rassemble déjà les traits saillants du vocabulaire de Bugatti : l'aluminium bouchonné qui prend, sur l'auvent, le tableau de bord et le moteur, les reflets du guillochis, les roues à huit branches en alliage léger, l'essieu avant en acier poli, forgé à partir d'une ébauche droite évidée puis cintrée. Et mille détails aussi singuliers que le fil de laiton enchaînant en zigzag les fixations de la caisse au châssis, les joints de cuir, les bagues de bronze ou les étranges vis à tête carrée …



Le moteur à culasse non détachable constitue l'un des progrès déterminants de la Bugatti 35 par rapport à ses devancières. Il garde sa distribution par simple arbre à cames en tête et trois soupapes par cylindre, mais il fait partie intégrante de la structure : maintenu en quatre points, il contribue à la rigidité du châssis. Les suspensions se caractérisent par des ressorts arrière « semi-cantilever » inversés et des ressorts avant semi-elliptiques traversants l'essieu tubulaire.



On retrouvera la plupart de ces caractéristiques sur les voitures de route ou de course. Le mythe de la Royale repose un peu sur ses gigantesques et somptueuses roues. La beauté du Type 59 ( 1933 ) émane de ses jantes constituées d'une multitude de fins rayons.



Caractéristiques techniques.

Moteur 8 cylindres en ligne ; cylindrée : 3 257 cm³ ( 72 x 100 mm ) - distribution : 2 arbres à cames en tête, deux soupapes par cylindre – alimentation : carburateur double corps Stromberg – puissance : 135 ch à 5 000 tr/min – transmission : roues arrière motrices – boîte de vitesses : 4 rapports – suspension AV : ressorts semi-elliptiques – suspension AR : ressorts quart-elliptiques inversés – freinage AV/AR : tambours à commande hydrauliques – direction : à vis et roue dentée – pneus AV/AR : 5.50 x 18 – dimensions : empattement : 330 cm – voies AV/AR : 135 x 135 cm – poids : 980 kg ( châssis nu ) - vitesse max : 150 km/h.



Vers plus de sportivité.

Produites en série limitées, les « 57 » ont fait l'objet d'évolutions permanentes, ce qui vaut à la Galibier de s'être sensiblement modernisée au cours de son existence.



Quand elle apparaît, au Salon de l'Automobile 1933, la « 57 » affiche des lignes raides qui ne sont pas aérodynamique pour un sou. Mais rapidement la mode évolue, les formes profilées se répandent et obligent tous les constructeurs à actualiser leur dessin. Au cours de l'année 1937, pour le millésime 1938, la carrosserie de la Galibier évolue sensiblement. Elle avait déjà subi de notables modifications l'année précédente, mais en gardant ses formes guindées.



Son profil adopte des formes plus fluides, et sensiblement plus aérodynamiques. Cela se perçoit surtout dans le dessin de la partie arrière, beaucoup plus arrondi. Dans le courant de l'année 1938, la ligne évolue de nouveau. Les vitres latérales reçoivent des déflecteurs et la malle arrière s'agrandit. En outre, désormais l'habitacle comporte un pilier central sur lequel s'articule la porte arrière, ceci pour rigidifier la caisse.



La berline « Galibier » du millésime 1939 conserve la caisse actualisée quelques mois auparavant, mais la partie avant est modernisée par l'adoption de phares encastrés dans les contreforts d'ailes et recouverts de phares ovales et inclinés. Le cabriolet quatre places « Selvio » est lui aussi actualisé avec une partie arrière rendue plus fuyante par des ailes allongées et un coffre arrière effilé.



La séparation des couleurs – si caisse bicolore il y a – se fait tout au long de la ceinture jusqu'à l'extrême arrière, et non plus en suivant un mouvement courbe qui vient mourir devant l'aile arrière en bas de caisse. Les ouïes sur les flancs du capot sont maintenant horizontales, comme sur la Galibier et l'Aravis.



Grandes routières.

La plupart des berlines qui rivalisent avec la Bugatti 57 Galibier sont de grandes routières qui prennent leurs racines chez de vraies sportives.



Les cinq rivales de la Bugatti Galibier ( dans cette catégorie, les mots d'ordre sont la performance et le raffinement technique. Les grandes marques françaises rivalisent sur ce registre de l'excellence )



  • Mercedes-Benz 320

  • Delage D6-75

  • Hotckiss Cabourg

  • Delahaye 148L

  • Talbot Lago Master

Texte tiré du fascicule « Voitures françaises d'autrefois » des Ed Altaya.

 

La miniature que je vous présente en illustration est la Bugatti Type 57 Galibier de 1934.



Excellente semaine à tous. Protégez-vous !

Jacques.



Commentaires (3)

dede le 30/04/2021
Bonjour Jacques , malgré que ce ne soit pas ma tasse de thé cette époque de véhicules , il faut reconnaitre qu'elles avaient la classe.
J'ai été faire expertiser ma cox hier , il me propose une estimation entre 12 et 13000 euros , ma foi personnellement je trouve élevé mais si il le faut je prends . lol !!!!
Aujourd'hui vais me faire vacciner la couenne , bon Astrazeneka , on verra bien...
Passe un bon week-end , tu te rends compte que je ne suis plus motivé par center , c'est du à l'age peut être .lol !!!!
Au fait que pense tu de la lettre de nos anciens militaires ( clin d’œil à toi qui si je me trompe pas tu faisais parti de cette corporation dans ta jeunesse.
Moi personnellement je les soutiens à 100% , si les Français étaient moins c ons ont sortirait de cette situation qui va mener notre ( France )tout du moins ce qu'il en reste à la disparition.....
http://dedecoxanniedeuch.centerblog.net


Jacques le 30/04/2021
Bonjour Dédé,
Ce n'est pas non plus mon époque préférée ... mais comme elle fait partie de ma collection. N'oublie pas qu' à cette époque là, les voitures de grande classe française pouvaient bien rivaliser avec les allemandes, les italiennes et même les anglaise !!!
C'est un adjudant-chef pensionné depuis bientôt 14 ans qui ne blâme pas certaines déclarations de ces anciens militaires. C'est vrai qu'une "démocratie" trop laxiste entraîne forcément des dérives de tous genres.
Moi aussi j'ai reçu ma première injection " Phyzer" et quant à moi, je trouve le vaccin absolument nécessaire. C'est le seul moyen de sortir de cette merde !
Cordialement.
Jacques

http://collection-miniatures.centerblog.net


reseau3gg le 08/05/2021
Comme mon ami Dédé je soutient les militaires, LA FRANCE SE DELITE encore plus qu'on ne le pense. Si, la dictature "c'est ferme ta gu eule", en France la démocratie c'est "cause toujours !!!!!" Le pfizer pour moi c'est le 13 mai.
http://reseau3gg.centerblog.net


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