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RechercherDerniers commentairessi on regarde bien chez ford toutes les voitures se ressemblent, surtout dans les années 70. http://reseau3 gg
Par reseau3gg, le 23.03.2024
ma première auto. malgré quelques petits défauts une bonne voiture. http://reseau3 gg.centerblog. net
Par reseau3gg, le 15.01.2024
pas de problème gg. content que ça te fasse plaisir. http://collect ion-miniatures .centerblog.ne t
Par lJacques, le 17.06.2023
jacques du coup je t'ai copié l'article pour le conserver. (si tu ne vois pas d'inconvénien ts ?) http://resea
Par reseau3gg, le 04.06.2023
ma première voiture. en 1100 cm3 ! http://reseau3 gg.centerblog. net
Par reseau3gg, le 04.06.2023
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Date de création : 29.03.2011
Dernière mise à jour :
03.01.2026
430 articles
Après la Deuxième Guerre mondiale, les finances de Mercedes sont au plus bas. Pourtant, l'insistance de Maximilien Hoffman, importateur américain, finit par porter ses fruits, et l'Étoile décide de commercialiser une version ''route'' de sa fabuleuse 300 SL de course. Gullwing W198 est née.
Tout commence par ce qui ressemble à une mauvaise blague. Mon rédac'chef me dégote cette perle rare, et m'indique comme lieu de rendez-vous un salon de coiffure... Bizarre, non ? Je passe un week-end d'interrogations. Je ne suis éclairé qu'une fois sur place : ce n'est pas le point de ralliement où Laurent et sa SL nous attendent. J'en rêvais déjà petit. Mais à l'époque je ne pouvais que contempler sa réplique miniature qui trônait en bonne place sur l'étagère de ma chambre. En approcher une de si près est donc un privilège. S'installer à son bord et en prendre le volant est tout simplement fabuleux.
La nymphe et le cocon.
Visiblement, Laurent n'est pas venu pour faire de la figuration. À peine notre photographe émet-il l'idée d'une prise de vue devant les stands du circuit de Gueux, près de Reims, que nous sommes déjà sur l'autoroute, moi côté passager. Une heure de route sera tout juste suffisante pour que je puisse me délecter de l'habitacle, mélange de cuir rouge et de chromes, bien calé sous cette fameuse porte papillon. Habitué des prototypes Porsche des années 1960 parés du même dispositif, je m'attendais à retrouver de frêles ouvrants qu'il faudrait fermer avec soin, voire tenir d'une main et le volant de l'autre quand le vent s'engouffre. Or ce n'est pas le cas. J'avais oublié, l'espace d'un instant, que nous étions à bord d'une Mercedes. Voiture de course déguisée ou non, on ne transige pas sur la qualité du côté de Stuttgart ! L'appellation SL, pour Sport Leight ( Sport Léger ), n'est pas à prendre au premier degré. La lourde porte peut-être claquée avec fermeté, et son étanchéité se montre digne d'un cabriolet moderne. Seul détail préoccupant, et non des moindres, son ouverture particulière demande un savant réglage de la distance qui vous sépare de la borne de péage. Hé oui ! Avec ce type de porte, pas de vitres coulissantes. Au mieux, elles peuvent être démontées et rangées dans des étuis. À bord, la finition est soignée , l'auto respire la solidité et dégage un sentiment de sécurité. D'ailleurs, même les petits sièges baquets sont confortables. La laryngite, à force de hurler mon interminable questionnaire à mon chauffeur, viendra avant le lumbago...
Séduction germanique.
Nous voici arrivé devant les stands fraîchement repeints par les Amis du circuit de Gueux. La prise de vues commence, et c'est le moment pour moi d'admirer les courbes de la Mercedes, sa ligne intemporelle, et de m'attarder sur tous ses détails caractéristiques, de l'imposante calandre aux moyeux Rudge. On ne se lasse pas. Mais vient le moment tant attendu de prendre les commandes pour un essai routier. Volant basculé, j'enjambe le large ponton pour me glisser à la place du pilote. Un petit coup d’œil aux instruments et, le cœur battant et les mains moites, j'actionne le démarreur. L'heure est solennelle. Entre excitation et appréhension, car il s'agit de ne pas en ''faire un cartable''. Fichtre, que la direction est dure et le volant démesurément grand ! Quant à la boîte de vitesses, toutes mes forces sont requises pour engager les rapports avec autant de fermeté et de précision que nécessaire. Cette conduite de camion me rappelle l'âge avancé de la SL, que sa robe moderne ne laisse présager. En tout cas, la vue est superbe : de petits cadrans chromés sont au premier plan ; et l'horizon se dessine au bout du long capot élégamment bosselé.
Rien ne l'arrête.
L'habitude venant, les vitesses s'enchaînent plus facilement, me laissant profiter du moment présent et, surtout, me concentrer sur le freinage. Les quatre roues sont en effet équipées de freins à tambours. Et, même si leurs dimensions sont généreuses, le poids de l'auto et leur efficacité moindre par rapport aux disques sont à prendre en compte. Étonnamment, la caisse s'incline peu en virage, malgré l'absence de barres antiroulis. Le délicat son rauque du 6-cylindres, dû en partie à une novatrice ''injection directe'', flatte mon oreille à chaque démarrage. L'accélération est franche eu musclée, carrément diabolique pour son temps. Il faut dire que la version NSL de ce moteur, comprenez ''sport course'', développe 25 ch supplémentaires, grâce notamment à un arbre à cames plus performant et à une pompe à injection affûtée. Mais c'est à haute vitesse que la SL fait merveille : de la reprise, du couple, de l'allonge, bref, une machine taillée pour la course. À l'époque, plusieurs rapports de pont étaient proposés à l'acheteur. Le plus long emmène l'auto à 260 km/h, ce qui en faisait la voiture la plus rapide du monde. Ne l'oublions pas, cette fabuleuse GT est née de la compétition. D'où son châssis en treillis tubulaire qui offre une rigidité sans faille et une tenue de route exceptionnelle. C'est également cette conception qui imposa de conserver les mythiques portes papillon. Mais l'heure n'est pas au tour chrono ni au record de vitesse, elle est malheureusement déjà celle du retour. L'essai fut bref, mais je ne remercierai jamais assez Laurent de m'avoir laissé piloter, ne serait-ce que quelques kilomètres, cette icône.
Le rêve de Jérôme.
« Parmi les automobiles les plus mythiques, la 300 SL ''Gullwing'', en rapport à ses portes en ailes de mouette, trône certainement au plus haut. Conçue avant tout pour la compétition, et notamment les 24h du Mans, ses caractéristiques sont impressionnantes pour l'époque : injection directe essence, plus de 200 ch et 260 km/h en pointe, du jamais vu sur la route. À aucun moment, je n'aurai osé rêver en conduire une un jour. Et pourtant... »
Fiche technique :
Moteur 6-cylindres en ligne 12S - cylindrée : 2 996 cm³ – 240 ch DIN à 5 800 tr/mn – Couple : 275 Nm à 4 600 tr/mn – injection directe d'essence – freins AV/AR : tambours – pneus : 185 x 15 – poids : 1 295 kg – vitesse Max : 260 km/h – Accélération de 0 à 100 km/h : 9 s 8 – consommation moyenne : 15 l/100 km- réservoir : 130 litres.
Texte de Jérôme FOMBELLE – tiré de la revue : Auto Classiques Plus HS n° 22.
La miniature que je vous présente en illustration est la Mercedes 300 SL ''Gullwing'' de 1955.
Mon site de collectionneur : http://www.ma-collection-auto-1-43e.be est toujours en pleine transformation... et il faudra du temps ; mais ça, j'en ai !
Bonne semaine à tous et protégez-vous bien.
Un petit salut spécial à Gégé et Dédé. Ils se reconnaîtront...
Jacques.
Bonjour Jacques , 130 litres pour le réservoir vu la consommation au 100 c'est pas de trop . lol !!!!Freins tambours .... comme sur ma cox qui ne monte pas a 260.....
Bonne semaine .
http://dedecoxanniedeuch.centerblog.net
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