Thèmes

humour image blog roman homme chez article belle femme création annonce femmes texte sur film loisirs pouvoir humour voiture sport bande collection extrait éléments

Rechercher
Derniers commentaires

si on regarde bien chez ford toutes les voitures se ressemblent, surtout dans les années 70. http://reseau3 gg
Par reseau3gg, le 23.03.2024

ma première auto. malgré quelques petits défauts une bonne voiture. http://reseau3 gg.centerblog. net
Par reseau3gg, le 15.01.2024

pas de problème gg. content que ça te fasse plaisir. http://collect ion-miniatures .centerblog.ne t
Par lJacques, le 17.06.2023

jacques du coup je t'ai copié l'article pour le conserver. (si tu ne vois pas d'inconvénien ts ?) http://resea
Par reseau3gg, le 04.06.2023

ma première voiture. en 1100 cm3 ! http://reseau3 gg.centerblog. net
Par reseau3gg, le 04.06.2023

Voir plus

Articles les plus lus

· Voiture française de luxe
· Le fond et la forme.
· L'étoile filante.
· Cuba - Musée de l'automobile.
· Monica 560 V8

· Ford Capri MK1 2600 RS
· Panhard Dyna Z "Grand Standing" 1958
· La favorite d'Emma Peel.
· Desiro
· Alfa Romeo en compétition Sport-Prototype – 1e partie.
· La théorie du genre.
· L'amour à l'italienne.
· Une robuste élégance
· La surdouée.
· Taxi de nuit.

Voir plus 

Statistiques

Date de création : 29.03.2011
Dernière mise à jour : 03.01.2026
430 articles


Week-end chez Facel.

Publié le 20/01/2018 à 22:34 par collection-miniatures Tags : image blog roman homme chez article belle femme création annonce femmes texte sur film loisirs pouvoir humour voiture sport bande collection extrait
Week-end chez Facel.

Héritière d'une école esthétique italienne, la Simca Week-End basée sur l'Aronde succède à la Simca 8 Sport. Techniquement plus moderne, elle n'en annonce pas moins la fin d'une époque et d'un style alors que son moteur plein de santé inspire au même moment un constructeur et champion motonautique au palmarès éloquent.



L'année 1950 est celle d'une importante mutation de la production des usines Simca, alors basée à Nanterre malgré le succès des anciens modèles issus de ses liens étroits avec Fiat et l'Italie.



La sortie d'une nouvelle génération de Simca correspond à la définition de la voiture européenne moderne marque le début d'une indépendance industrielle affirmée et la fin de la reconstruction d'après-guerre. Cet effort sans précédent qui aboutit en 1951 à la présentation de la Simca 9 Aronde a d'ailleurs bénéficié d'un soutien financier important de la part du fameux Plan Marshall.



L'accueil de la nouvelle berline de 1 220 cm³ et 7 CV fiscaux est enthousiaste et les ventes décollent aussitôt. La firme en profite pour abandonner rapidement la dénomination Simca 9 en faveur de celle d'Aronde uniquement, tournant ainsi le dos au passé chiffré pour adopter des noms évocateurs plus en phase avec son époque, tournés vers l'imaginaire du consommateur. Mais, ce tournant est aussi le reflet d'un changement technique radical avec une caisse autoporteuse faisant disparaître le traditionnel châssis roulant servant de base à réalisation des dérivés, coupés et cabriolets. En effet, depuis 1948, les établissements Facel-Metallon produisent, sur les châssis livrés par l'usine de Nanterre, les belles carrosseries des Simca 8 Sport dessinées par Pinin Farina. Ces modèles au cousinage évident avec les prestigieuses Cisitalia turinoises, initialement en cabriolet seulement, puis en coupé dès l'année suivante, vont connaître de beaux résultats sportifs, à commencer par le Rallye de Monte-Carlo 1950.



La présence de deux modèles sport de haut de gamme chez Simca apporte une excellente image à la marque. C'est ainsi qu'il est décidé de tenter une adaptation de l'architecture monocoque de la nouvelle berline et la firme de Jean Daninos s'implique totalement dans la création technique d'un coupé de génération suivante. Facel fixe alors avec Simca la limite d'achèvement des Aronde à caisses modifiées qui lui seront livrées pour dessiner et réaliser le Coupé de Ville présenté en 1953. Sur des lignes générales simplifiées et une face avant à la calandre clairement reliée au style de la berline, mais sans perdre en élégance par rapport à la « huit », sa finition est luxueuse et digne de son carrossier, avec un intérieur très soigné, une sellerie de haute volée et des roues à rayons.



La sortie de la version cabriolet suit à une année d'écart, elle est présentée au Salon de Paris 1954, et commercialisée au printemps suivant. Chez Facel-Metallon, il a fallu travailler sur la mise au point de renforts spécifiques en X pour contrebalancer la disparition du toit rigide. L'impression « sport » laissée par cette nouveauté millésime 1955 est aussi appuyée par un changement de dimensions des roues, cette année-là, sur toute la gamme Aronde dite surbaissée, passant de 15 à 14 pouces. Mais, les roues à rayons ont disparu au profit de jantes en acier. Baptisée Week-End, cette décapotable deux places semble bien en accord avec son temps, mélange de découverte de nouveaux plaisirs mais aussi des vertus de l'économie, avec un prix qui en fait un des cabriolets les plus abordables du marché, à 1 000 000 de francs. La visée d'une clientèle féminine pour laquelle la Week-End deviendrait la deuxième voiture du ménage n'est sans doute pas étrangère à cette politique en des temps où beaucoup sont encore loin de pouvoir décider seules d'un tel achat.



Parfois loin des préoccupations de ces dernières qui apprécient pourtant la vivacité de la Week-End dans la circulation, le capot soulevé de la version du modèle 1956 révèle le nouveau moteur 4 cylindres 1 290 cm³ Flash déjà adopté sur l'Aronde 1300 l'année précédente en version « Spéciale » portée à 57 ch, soit environ neuf de plus que la berline. Cette vaillante et robuste mécanique ne va d'ailleurs pas manquer d'attirer l'attention des préparateur comme Ferid, le spécialiste de la marinisation des Simca. Les cabriolets des mers à moteur inboard sont alors destinés à une clientèle aisée, voire très aisée. Le développement des loisirs nautiques passe, en cette période pionnière, par la promotion apportée par la compétition. Au milieu des années 1950, des petits chantiers familiaux comme celui de Claude Kirié aux Sables d'Olonne se lancent dans la production de modèles qui, à l'image des automobiles de grand tourisme, peuvent à la fois convenir à la pratique de la promenade et du ski nautique comme à la course, le week-end.



Ainsi, ce Runabout Sport 480 de chez Kirié, lancé en 1956, peut-il tracter plusieurs skieurs et remporter les célèbres Six Heures de Paris dont c'est la deuxième édition, avec son constructeur au volant. De très belle facture employant des bois de première qualité avec vissage et rivetage en cuivre, telle une production en acier de chez Facel, le Kirié 480 est propulsé par un vigoureux Flash 1300 de chez Ferid, développant 70 ch, de quoi lui permettre de remporter aussi le Meeting International de Monaco la même année.



Mais, l'automobile avançant plus vite que le nautisme, le runabout à moteur Simca va poursuivre une brillante carrière sportive encore quelques saisons alors que le cabriolet Week-End doit tirer sa révérence dès 1957. Il va laisser la place à l'Océane, représentante d'une nouvelle génération, comme si la jeunesse passait parfois trop vite. La Week-End n'en a pas moins marqué son temps, comme trait d'union entre les racines italiennes de Simca et une ère nouvelle se tournant davantage vers l'exemple américain à partir du milieu des années 1950. On ne s'étonnera pas de retrouver près de dix ans plus tard une Week-End de 1955, très présente et filmée visiblement avec plaisir par Jean-Luc Godard dans le filmBande à part, avec Anna Karina, Sami Frey et Claude Brasseur. Une certaine nostalgie des cabriolets des fifties n'est donc pas un phénomène récent.



Texte de Gérald GUÉTAT. Extrait de la revue « Rétroviseur » n° 339 de décembre 2017.



La miniature que je vous présente en illustration est laSimca Week-End Cabriolet de 1955.



Vous trouverez comme « nouveauté » sur mon site de collectionneur :http:www.ma-collection-auto-1-43e.belaFord Consul MKII Saloon ( 204E ) de 1959.



Sur ce site vous pourrez également retrouver une rubrique« Index du blog »qui reprend par thèmes ou par marques, toutes les miniatures présentées sur le blog. Vous pourrez ainsi retrouver plus facilement un article qui vous intéresse.



Un brin d'humour.

Un homme au volant de sa voiture, monte une route de montagne, sinueuse et escarpée.

Une femme, également au volant de sa voiture , descend cette même route.
Lorsqu'ils se croisent, la femme sort la tête par la fenêtre et crie : »Cochon ! »

Aussitôt l'homme sort la tête par la fenêtre et répond : « Salope ! »

Chacun continue sa route. Alors que l'homme passe le virage suivant, il percute un cochon au milieu de la route et la voiture va s'écraser dans la vallée …

Ah ! Si seulement les hommes écoutaient les femmes ...



Excellente semaine à tous.

Jacques.