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Alpine A 106 à l'échelle 1/1 - Jean Rédélé

Publié le 16/11/2013 à 23:18 par collection-miniatures Tags : collection aime monde chez france belle histoire livre voiture chevaux sport extrait fantastique
Alpine A 106 à l'échelle 1/1 - Jean Rédélé

 

Après la miniature, la voilà en vrai.

 

Belle !!! Très belle. Il fallait vous la montrer et vous expliquer plus en détail son histoire.

 

 

 

Jean Rédélé expose pour la première fois son coach sportif au salon de Paris de 1955.

 

 

 

Chez les Rédélé, on aime la mécanique, la vitesse et la compétition automobile. Le grand-père était déjà mécanicien et pilote avant la guerre de 1914, Jean son fils, prit le volant de voitures de courses dans les années cinquante, et Jean-Charles, le petit-fils, conduit de nos jours avec brio des berlinettes et prototypes Alpine dans des courses de voitures anciennes.

 

 

 

Avec un infini plaisir, Jean voit arriver sur le marché, en 1946, la dernière Renault flambant neuve. Il s'agit de la 4CV, une petite berline à quatre places, à moteur 4 cylindres développant 4 petits chevaux, baptisée la Puce. Des chevaux fiscaux, car en ce qui concerne la vraie puissance du moteur, on en compte dix fois plus.

 

 

 

Un peu à l'écart, sur son stand sous les voûtes du Grand Palais, en octobre 1955, l'Alpine première du nom semble toute petite. Un peintre en lettres a joliment écrit sur les plaques d'immatriculation le mot « Alpine », et la carrosserie a été lustrée avec soin. Cette carrosserie étonne les Parisiens qui défilent sur le stand, car elle a été réalisée en « matières plastiques armées de tissus de verre ». Une nouveauté pour l'époque. Alpine restera d'ailleurs fidèle à cette technique pendant toute son existence.

 

 

 

Ce qui a poussé Jean Rédélé à concevoir cette voiture est son désir de piloter. Dés 1946, il achète une 4CV, la prépare et commence à courir. Les compétitions dans lesquelles il s'engage ne sont pas des moindres, puisqu'on verra Jean s'aligner au Tour de France automobile, à la Coupe des Alpes, au Rallye de Monte-Carlo et dans bien d'autres grands rallyes et courses. Là, Jean Rédélé apprend son futur métier et engrange énormément d'expérience. En 1952, Jean Rédélé remporte sa catégorie 750 cm³ au Mille Miles en Italie. Il a été si vite que, quand il arrive au contrôle final, les commissaires ne sont pas encore là !

 

 

 

Fort de tous ces enseignements, Jean Rédélé est conscient des avantages et des inconvénients de la petite 4CV, même agrémentée des aménagements dévolus à la 1063 et d'une boîte à 5 rapports licence Claude. Il va d'abord faire carrosser une première 4CV en Italie par Michelotti, puis une seconde. Enfin, il demande aux frères Chappe, alors carrossiers à Saint-Maur, de réaliser cette dernière voiture en polyester, en petite série. Les Alpine sont nées. Jean va les commercialiser d'abord dans les locaux du garage Escoffier, rue Forest à Paris, avant de prendre sa totale indépendance à Dieppe.

 

 

 

Comme Porsche a élaboré la 356 avec un maximum de pièces de Volkswagen, Jean Rédélé va prendre un maximum de pièces de 4 CV Renault. Le but recherché est de diminuer le coût de revient de ses voitures. Ainsi le pare-brise sera emprunté à la Frégate, la plate-forme, le moteur et la boîte à la 4 CV. Les jeunes pilotes professionnels français et ceux, amateurs, qui rêvent de le devenir, sont ravis de voir enfin une voiture bon marché, facile à entretenir et performante. Il faut savoir qu'à l'époque, le petit million d'anciens francs demandé pour une Alpine A 106 est sans commune mesure avec les prix des concurrentes Porsche, Alfa Romeo ou Triumph.

 

 

 

L'Alpine A 106 se présente comme un coach, une sorte de coupé mais qui posséderait des vitres latérales. La carrosserie en plastique – on dit en Vibrine, à l'époque – repose sur la plate-forme de la 4 CV et conserve les suspensions et les freins de cette dernière. Le moteur à trois paliers est placé en porte-à-faux arrière, boîte en avant, et son radiateur est aussi installé en avant, comme sur la 4 CV. Les freins sont à tambour, les roues proviennent également de la « puce ». On ne sait pas exactement combien de ces voitures ont été construites, mais ce qui est certain, c'est qu'elles ont initié une marque fantastique, qui écumera les rallyes dans le monde entier. L'A 106 n'est que la première Alpine, une longue et belle route s'ouvre devant cette jeune marque dynamique.

 

 

 

Pourquoi « 106 » ? L'origine du nom de l'Alpine A 106 n'est pas difficile à deviner, au moins pour le A. A comme Alpine, d'accord, mais pourquoi 106 ? A l'origine, le suffixe de la lettre A devait renseigner sur le moteur. Or ce moteur provenait de la 4 CV, qui portait la référence Renault 1062. Jean Rédélé a repris les trois premiers chiffres de ce nombre, soit 106.

 

 

 

Alpine A 106: 747 cm³ – 43 ch à 6 200 tr/min – carburateur Solex – soupapes en tête – boîte à 4 rapports ( 5 en option ) - 550 kg – 125 km/h ( version standard ) 145 km/h ( version améliorée ).

 

 

 

Du sport: A peine arrivées sur le marché, les Alpine A 106 s'alignèrent dans des compétitions. Parmi les pilotes de la première heure, il faut citer Jean Vinatier et Henri Greder, qui firent des merveilles à leur volant. En 1961, ce dernier participa avec l'une d'elles à au moins quatre épreuves majeures: Critérium Jean Behra, Coupe des Alpes, Tour de Corse et Liège-Sofia-Liège. Des rallyes qui demandaient beaucoup de qualités aux pilotes et étaient exigeants en vitesse mais aussi en endurance pour les voitures.

 Extrait de "Voitures années 50 de collection" Hachette Livre: Rédaction: Marc-Antoine Colin, Jean-Pierre Dauliac, Jean-François Krause, Marie-Claire Lauvray, Patrick Lesueur, Christian Longueville, Dominique Pascal et Philippe Vigneron.

 

 

Cette semaine enfin, je vous présente sur mon site http://www.ma-collection-auto-1-43e.be une Chenard & Walcker Aigle 22 de 1936.

 

 

 

Jacques. Ouille la fripouille.

  



Commentaires (1)

dede le 22/11/2013
Magnifique voiture avec un bleu autre que celui qui est le plus connu.
http://dedecoxanniedeuch.centerblog.net


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